Histoire

L’église Saint-Adrien actuelle est la 3ème église du nom, consacrée le 20 juin 2010 par Mgr Daucourt. La première église datait de 1926 et la deuxième de 1985.

L’église Saint-Adrien est aujourd’hui l’une des églises les plus récentes et modernes du diocèse de Nanterre.

Conçue en demi-cercle autour de l’autel, elle invite au recueillement et l’assemblée, tournée vers le Christ, devient communauté. La statue dorée du Christ jaillissant placée derrière l’autel incarne le mystère joyeux de la Résurrection.

L’église compte près de 250 places ainsi qu’un oratoire d’une vingtaine de places. Des salles de réunion, dont une grande de 100 places, accueillent les différentes activités de la communauté ainsi que les événements festifs.

L’église Saint-Adrien se situe au cœur du quartier moderne, multiculturel et dynamique du Faubourg de l’Arche, aux portes de La Défense, et à quelques pas du quartier des Groues qui fait actuellement l’objet d’une profonde mutation en termes d’urbanisme.

Pourquoi une nouvelle église et de nouveaux locaux en 2010 ?

La principale raison est de faire de la paroisse Saint Adrien un vrai lieu de vie, précisément dans un quartier tout neuf où peu de monde se connaît, où les lieux de rencontre sont rares, où le boulevard établit une réelle frontière entre la partie neuve et la partie ancienne du quartier, et où la jeunesse de la population va de pair avec une familiarité réduite envers l’Eglise.Parler de lieu de vie pour notre paroisse implique deux exigences. D’une part offrir aux habitants du quartier des possibilités de se réunir à Saint Adrien pour des fêtes familiales, des réunions associatives multiformes, des clubs de loisir…

D’autre part poursuivre et développer les occasions d’associer pratiquants réguliers et pratiquants occasionnels, croyants et non croyants dans des rencontres et célébrations comme celles de la catéchèse familiale, des baptêmes et des mariages, des groupes de réflexion sur la foi ou sur des questions d’actualité…Les premiers types de rencontres ne sont pas spécifiquement religieux mais ils en constituent les prémices. A partir de moment où des personnes se parlent, le terrain est plus propice à l’action de l’Esprit Saint. Et puis il n’est pas sans signification que l’Église soit facteur d’humanisation dans un endroit donné. Sa crédibilité et donc sa mission s’en portent nécessairement mieux.